Ce week-end, l'USG disputait une première « finale » pour le maintien contre le Stade Poitevin. Un concurrent direct qui avait encaissé un coup dur dans la semaine : sa pénalité de quatre points avait été confirmée par la commission supérieure de la FFF (pour avoir fait entrer un joueur face à Angoulême, le 21 novembre, qui n'était pas inscrit sur la feuille de match). Conséquence, avant le coup d'envoi, ce n'était plus l'équipe granvillaise qui pointait en position de lanterne rouge, mais son adversaire du jour. Autant dire qu'un succès à Louis-Dior des hommes de Grégory Scaffa, toujours en tribunes, car suspendu*, aurait permis au club du Sud-Manche de poursuivre leur incroyable opération « remontada » (huit unités engrangées sur les 12 dernières mises en jeu).
Mais les coéquipiers de Sofiane Hamard ont dû se contenter d'un match nul (1-1), sauvant un point à l'ultime minute du temps réglementaire grâce à Mathis Cherchour (90'). Les visiteurs avaient ouvert la marque au cœur de la deuxième période (68'), en trompant Abdulakeem Agoro ; l'habituel attaquant des Corsaires ayant dû se muer en gardien le temps d'une mi-temps, en remplacement d'Anthony Herbin, blessé à un genou et contraint de quitter ses coéquipiers à la pause. Avec ce résultat, l'USG (15e) accuse toujours trois longueurs de retard sur le premier non-relégable, une place occupée à quatre journées du terme par Saumur (13e).
*Pour avoir bousculé un adversaire en fin de match contre Saint-Malo, selon le rapport de la commission de discipline, à la suite d'un penalty accordé à son adversaire et contesté par l'US Granville (J22. 1-1, le 22 mars), Grégory Scaffa a écopé de dix matchs de suspension de banc de touche.






