C’est un remake comme seul un tirage de Coupe de France pouvait offrir à l’US Avranches (N2), ce lundi. En guise de cadeau de Noël avec un peu d’avance, c’est le Stade Brestois d’Eric Roy, pensionnaire de Ligue 1, qui est sorti des mains de Cléopâtre Darleux, ancienne internationale de handball qui a évolué dans la cité du Ponant. Les deux équipes s’étaient déjà affrontées au même niveau de la compétition, lors de l’édition 2022-2023. A l'époque, le club du Sud-Manche s'était incliné 2-0. "J’ai la feuille de match devant les yeux, à nous de prendre notre revanche", confie Cédric Hengbart qui n’était pas encore sur le banc de l’USAMSM. Alors qu’il évoquait après la qualification dimanche de jouer des gros clubs le plus tard possible, il semble que l’entraîneur ait changé son fusil d’épaule. "Je préfère une Ligue 1 à domicile qu’une N2 ou une N3 à l’extérieur".
Alors que ses joueurs sont passés de justesse contre le FCM Aubervilliers (1-1, 2-0 tab) à l’issue d’une prestation très pauvre, l’ancien joueur « pro » sait qu'affronter une formation de l'élite va les motiver d'office. "Ce sera le dernier match avant la trêve de Noël, ça va être la fête chez nous, ils vont se motiver tout seul". Mais avant cette rencontre de gala, il y aura deux rendez-vous en championnat à préparer pour retrouver une bonne dynamique, notamment dans les attitudes (réception du FC Montlouis, le 6 décembre, puis déplacement à l'Aviron Bayonnais, le 12 décembre). "On doit bien les jouer, et ensuite, seulement, on se préparera pour ce 32e de finale. Je sais que ça va parler de cette confrontation demain à l’entraînement. Mais c’est ce que je vais leur dire : il ne faut pas qu’on se tromper d’objectif. Si on se met à calculer dès maintenant, on va se tirer une balle dans le pied pour le championnat".






